Référence article : RST-2710  

[PRADES Abbé Jean-Martin de], [YVON Abbé], [BROTIER P.]  

Apologie de Monsieur l’Abbé de Prades. [suivi de] Examen de l’Apologie de Monsieur l’Abbé de Prades.  

Amesterdam, [s. n.], 1752 – [s. l. n. n.], 1753
Trois parties en un volume in-8°, basane mouchetée du temps, dos à nerfs orné de compartiments à fleurons dorés, pièce de titre en maroquin blond, gardes cailloutées, tranches rouges. Xlv-206 pp., (1) f. blanc, 92 pp., (2) ff., 74 pp.
Ex-libris sur vignette fin XIXe Bibliothèque du Château des Ormes aux armes du marquis d’Argenson.  

Epidermures discrètes au second plat, deux coins émoussés. Mouillure marginale au dernier feuillet. Par ailleurs bonnes conditions. Edition originale, très rare, de deux textes (le premier en deux parties) témoins d’une polémique philosophique et religieuse très vive à laquelle participèrent les Encyclopédistes (notamment Diderot) et les Jansénistes. Cette polémique naquit de la thèse de l’abbé de Prades, soutenue en Sorbonne en novembre 1751, et censurée par la Faculté de Théologie, puis par l’archevêque de Paris en janvier 1752. Né à Castelsarrasin, connu comme collaborateur de l’Encyclopédie – qui fut interdite cette même année -, Jean Martin, abbé de Prades (1720 – 1782) dut s’exiler en Prusse où il devint lecteur de Frédéric II. En 1754 l’abbé de Prades fit rétractation solennelle de sa thèse. L’Apologie (c’est-à-dire la justification, la défense) de Monsieur l’Abbé de Prades est l’oeuvre de l’abbé de Prades lui-même et de l’abbé Yvon. L’Examen de l’Apologie est selon Barbier l’oeuvre du P. Brotier, jesuite. Ersch (Fr. littér., II, 124) l’attribue à l’abbé P.-Séb. Gourlin. Quérard, France littéraire, VII, 323. Barbier, I, 242.  

600 €  

LIVRES ANCIENS, Editions du XVIIIe siècle, PHILOSOPHIE, RELIGION  

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